le 29 juin 2026
Le concours d’entrée en médecine vétérinaire sera désormais organisé avant la première année de bachelier, et non plus à la fin du BAC1. Cette réforme met fin à une situation profondément injuste : celle des « reçus‑collés », ces étudiants qui réussissaient leurs examens mais se voyaient quand même refuser l’accès à la suite du cursus, après une année entière d’efforts, de stress et de frais engagés.
En avançant le concours, chaque étudiant saura directement s’il peut poursuivre ses études vétérinaires. On évite ainsi de faire perdre du temps, de l’énergie et de l’argent aux familles, et on permet une réorientation plus rapide et plus sereine pour celles et ceux qui n’obtiennent pas de place. C’est plus de clarté, moins de pression, et un climat d’études plus sain.
L’ULiège, seule université en Fédération Wallonie‑Bruxelles à organiser le master en sciences vétérinaire, doit pouvoir garantir un encadrement de haut niveau. Lors de ma visite de la Faculté, j’ai pu constater la qualité de leurs salles de simulation et de pratique sur mannequins pédagogiques, dont la capacité est volontairement limitée pour permettre un vrai travail en petits groupes au niveau du master. Maîtriser le nombre d’étudiants dès l’entrée, c’est donc aussi protéger la qualité de la formation au cœur de ce pôle d’excellence.
Cette réforme, que j’ai défendue avec plusieurs collègues, répond à un triple objectif : plus de justice pour nos étudiants, plus de lisibilité dans leur parcours et un enseignement vétérinaire de qualité préservé à Liège.
➡️ Retrouvez l’explication en vidéo ici : https://www.facebook.com/reel/2401099987043849