le 3 février 2026
Les intimidations visant les travailleurs qui choisissent de ne pas faire grève sont inacceptables. Le droit de grève est fondamental, mais il ne peut certainement pas primer sur le droit au travail. Aucun travailleur ne devrait subir de pressions ou des menaces pour avoir fait le choix de travailler.
Depuis longtemps, je plaide pour l’instauration d’un service minimum au TEC, afin de respecter les usagers, trop souvent pris en otage lors des mouvements sociaux. Des milliers de citoyens dépendent chaque jour des transports en commun pour aller travailler, étudier ou se soigner.
À la SNCB, un service minimum existe et fonctionne. Pourquoi ne serait-il pas possible au TEC ? Il est temps d’ouvrir ce débat avec sérieux et responsabilité.