Terrorisme : prévenir plutôt que subir

Région WallonneLiège

le 21 août 2026

Paris en 2015, Bruxelles en 2016… et encore tout récemment la synagogue de Liège. Trois lieux, trois attentats terroristes liés au radicalisme, rendus possibles par des cellules actives au niveau local sur notre territoire.

Les enquêtes parlementaires comme judiciaires ont montré que certaines informations sur les auteurs étaient connues mais n’étaient pas partagées. Comment éviter à l’avenir qu’une information ne se perde plus ?  C’est l’objectif de deux décrets adoptés au Parlement de Wallonie.

C’est un combat que je mène depuis longtemps : obtenir pour la Wallonie le même cadre légal que celui qui existe déjà en Flandre et en Fédération Wallonie‑Bruxelles.

Ces deux décrets donnent enfin à notre Région un cadre légal clair pour la participation de ses services aux cellules de sécurité intégrale locales en matière de radicalisme, d’extrémisme et de terrorisme (CSIL‑R). Ces cellules sont des plateformes de concertation locales, dirigées par le bourgmestre, qui rassemblent police, services communaux, acteurs sociaux et éducatifs pour partager des informations sur des cas concrets de radicalisation violente et prévenir le risque de passage à l’acte.

L’objectif n’est pas de poursuivre des idées ou du militantisme, mais de permettre un meilleur partage d’information dans un cadre balisé de radicalisation violente, avec des exceptions strictement encadrées au secret professionnel lorsque la sécurité de nos concitoyens est en jeu.

C’est une étape importante pour mieux protéger nos concitoyens tout en défendant notre démocratie et notre État de droit, sans naïveté face aux menaces.

➡️ Retrouvez un extrait de mon intervention ici : https://www.facebook.com/reel/1990425604950647

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